2 mois avec l’iPhone 17 Pro Max : Mon retour d’expérience à Madagascar

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2 mois avec l’iPhone 17 Pro Max : Mon retour d’expérience (vraiment) honnête

Ça faisait 6 ans que j’avais déserté l’écosystème Apple. J’ai fini par craquer et j’ai acquis le fameux iPhone 17 Pro Max. Un retour aux sources qui ne s’est pas fait sans quelques sueurs froides. Voici mon avis, sans filtre, après deux mois d’utilisation quotidienne.

L’achat : Il a fallu s’armer de patience

Mettre la main sur cet iPhone 17 Pro Max n’a pas été une partie de plaisir. Entre le prix conséquent de 6 300 000 Ariary (environ 1 200 €) pour le modèle américain et les galères d’approvisionnement, j’ai dû prendre mon mal en patience. J’ai opté pour la version Argent en 256 Go, 100 % eSIM. Un choix que je valide toujours aujourd’hui, même si la transition depuis mon Poco F5 a été… disons, sportive.

Le déballage : Un cauchemar inattendu

Pour la petite histoire, mon dernier appareil Apple était un SE de 2016. Un téléphone qui ne tenait plus du tout la route, 1h30 d’autonomie max (malgré une batterie affichée à 87 %). Un stockage plein à craquer, et le souvenir de cette belle époque où il fallait brancher son téléphone au PC pour faire des sauvegarde et libérer de l’espace. Je pensais que passer de mon Poco F5 à ce nouvel iPhone serait une formalité. C’était sans compter sur la synchronisation des données.

Le transfert Android vers iOS : 4 tentatives, 4 réinitialisations, j’ai dû réinitialiser l’iPhone quatre fois de suite pour réussir à tout transférer. À chaque essai, la barre de progression figeait sans explication :

  • Essai 1 (Câble) : Je lance le transfert, l’écran s’éteint → bloqué.
  • Essai 2 (Wi-Fi) : Même configuration → même résultat.
  • Essai 3 (Câble) : Je continue de bosser en le laissant tourner → encore bloqué.
  • Essai 4 (La victoire) : J’ai compris le piège. J’ai tapoté l’écran régulièrement pour le garder allumé, et miracle, c’est passé.

Honnêtement, pour un appareil à ce prix, c’est une galère assez regrettable. Apple, si vous passez par là, l’outil de transfert Android vers iOS a sérieusement besoin d’une mise à jour.

L’eSIM : Le grand écart des opérateurs

Mon modèle américain étant exclusivement eSIM, j’ai dû dématérialiser mes deux puces malgaches. Et là, deux salles, deux ambiances :

  • Yas Madagascar : Transfert immédiat, zéro accroc.
  • Orange Madagascar : 2 mois d’attente avant de pouvoir enfin activer la ligne (!).

Une fois que tout roule, la 5G est fluide. J’ai tapé des pointes à 900 Mbps en téléchargement en plein centre-ville avec Yas. Des débits que je ne voyais d’habitude qu’avec la fibre. De dez mois, je touchais les 475 mb en donwload et 12 en upload.

Performance et chauffe : La force tranquille

Ayant connu les anciens iPhone qui se transformaient en fournaise, j’appréhendais un peu. Bonne nouvelle : il ne chauffe pas, sauf si on le pousse vraiment dans ses retranchements. Je joue pas mal à Call of Duty Mobile (surtout sur tablette d’habitude), mais j’ai fait le test ici : on encaisse 5 à 6 heures de jeu sans que l’appareil ne bronche. Niveau fluidité, c’est du Jarvis sans la voix. Tu cliques, ça s’ouvre. Aucune latence, aucun micro-ralentissement. La puce A19 Pro est un monstre.

Autonomie : Solide, mais pas magique

Pour vous donner une idée, voici mon profil d’utilisation :

  • 1 heure de lecture en ligne au réveil.
  • Du scroll sur les réseaux sociaux en Wi-Fi la journée.
  • Quelques sessions de jeu pour décompresser.

Avec ça, je tiens facilement 2 jours sans le brancher. Attention cependant, la batterie fond beaucoup plus vite si vous avez la gâchette facile sur l’appareil photo. En usage intensif photo/vidéo 4K 120 ips, vous ferez la journée, pas plus. Les pros qui couvrent des événements devront garder une batterie externe sous la main.

L’écran : Magnifique, mais parfois frustrant

La dalle de 6,9 pouces est une claque. C’est lumineux, ultra-contrasté, et les couleurs sautent aux yeux. Pourtant, j’ai un vrai point de frustration. Sur certaines applications, le taux de rafraîchissement se bride visiblement à 60 Hz. L’écran est capable de tellement plus, et venant d’Android, je trouve dommage qu’on ne puisse pas forcer la fréquence soi-même dans les réglages. Difficile de dire si c’est la faute d’Apple ou si ce sont les applications qui ne sont pas optimisées. En tout cas, ça se remarque.

Photo et vidéo : L’effet Whaou

Venant d’un Poco F5, la montée en gamme est violente (dans le bon sens). Les photos sont superbes, les détails ressortent parfaitement même en basse lumière, et ce, même si je ne suis pas un photographe né. Mais le vrai tour de force, c’est la vidéo. Lors d’une soirée, j’ai pu filmer mes amis en mouvement, dans la pénombre, et chaque visage restait net, sans perte de qualité. C’est bluffant. Je n’ai pas testé les cadors actuels comme le Galaxy S26 Ultra ou le Vivo X300 pour comparer, mais pour mon usage, c’est du très haut niveau.

Poids et encombrement : La rançon de la gloire

Passer d’un téléphone de 181 grammes à une brique de 231 grammes, ça surprend. Les premiers jours, il paraît lourd et massif. On finit par s’habituer à l’avoir en main au bout d’une semaine. Mes poches de pantalon, en revanche, n’ont jamais signé pour ça. L’écran géant est un bonheur pour les yeux, mais le poids est limite pour un usage purement mobile. Je me retrouve souvent à le glisser dans mon sac pour être tranquille.

Stockage : 256 Go, une question de stratégie

J’ai pris la version 256 Go, couplée à un abonnement iCloud de 50 Go (que je réserve aux sauvegardes d’applications, pas aux médias). C’est largement suffisant pour mon usage. Si vous mitraillez en haute résolution toute la journée, ça coincera vite. J’ai contourné le problème en achetant un petit SSD externe pour décharger mes fichiers de temps en temps. Ça marche nickel.

Mon verdict après 2 mois

Est-ce que je regrette d’avoir lâché mon billet ? Absolument pas. L’iPhone 17 Pro Max est une machine redoutable, endurante et un vrai plaisir au quotidien.

Les points positifs

  • Performances de haute volée (A19 Pro).
  • Pas de surchauffe, même en gaming.
  • Autonomie excellente (2 jours en usage classique).
  • Qualité vidéo vraiment impressionnante.
  • Écran de 6,9 pouces magnifique.
  • Débits 5G supersoniques.

Les points négatifs

  • Le transfert Android → iOS est une vraie plaie.
  • Le rafraîchissement parfois bridé à 60 Hz sur certaines apps.
  • Le poids de la bête (231 g, on le sent passer).
  • L’attente interminable (2 mois !) pour activer l’eSIM chez certains opérateurs.
  • Le prix qui pique (1 200 €).